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Les infirmières et le divorce vendredi 12 octobre 2007 à 13:59

Publié par Marie-Aude in : Mékisonkon, Politique , rétrolien

Bon jusqu’à maintenant, on pensait que la Lybie avait reçu en cadeau le nucléaire, les millions d’euro et des contrats d’armement pour la grande gloire de Nicolas 1°, sa promotion personnelle, son envie de paraître toujours sur le devant de la scène.

Maintenant que la rumeur du divorce entre Nicolas et Cecilia a explosé dans la blogosphere, je me pose une question : dans quelle mesure cette mission de Cécilia en Lybie n’était-elle pas une tentative désespérée de la retenir ? Un beau rôle à elle consenti par son président de mari, la sentant lui échapper, et voulant lui prouver qu’elle avait sa place dans la vie politique, qu’elle pouvait avec succès être à la fois différente et première dame ?

Et dans ce cas, ne sommes-nous pas proche de la forfaiture ? De l’utilisation à des fins sentimentales et personelles, pour séduire sa belle, non seulement de l’argent de l’état (cela d’autres l’ont fait), mais aussi de l’avenir de cet état ? Les décisions qui ont été prises en Lybie sont lourdes de conséquences, elles impactent l’équilibre géo-politique à long terme. Faire rentrer aussi manifestement en grâce un chef d’état dont tout le monde sait qu’il a fait exécuté une attaque terroriste sur un avion européen, faire manifestement deux poids et deux mesures entre un Iran diabolisé et une Lybie pardonnée, a beaucoup plus de conséquences que d’entretenir une deuxième famille cachée aux frais de la nation.

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Commentaires»

1. Gilsoub - 12 octobre 2007

Ne nous y trompons pas, Cecilia tient une grande place dans la vie de Sarkosy, et je ne pense pas que ce soit juste des fins politiques qui lui a imposé de la retenir avant les élections. Malgré tout le mal que je pense de Nicolas, il n’en est pas moins un homme, amoureux je pense, et désespéré parce que sa belle veut partir. La seule différence, c’est qu’il a du pouvoir et les moyens de faire (mauvaise) pression sur les concurents-prétendants. Bien avant les présidentiel, j’avais lu un article (je ne sais plus où…) qui se demandait si Nicolas ne serait pas le premier à divorcer en cour de mandat. Si c’est le cas, je n’ose imaginer les conséquences possibles sur notre pays. Nul ne sait comment peut réagir un homme blessé ! Il suffit de regarder autour de nous, les multitudes d’exemple lors de divorce, qui vont du rien de spécial, à l’abattement total avec des conséquences parfois grave aussi bien pour la vie sociale que professionnel. Le seul hic, c’est que cet homme-là préside à la destinée de notre pays pour 5 ans…

2. Marie-Aude - 12 octobre 2007

Effectivement, Cecilia est “sa part non négociable”, a-t-il dit un jour. Un amour profond pour sa femme est une chose plutôt admirable, en général.

Sauf quand on est président de la République, car d’autres choses doivent passer avant. Toute la question est de savoir si il en est capable ou pas. Et la question est plus que légitime.

3. Pierre-O - 12 octobre 2007

Bien vu, je n’avais pas pensé les choses sous cet angle… oui, ça pouvait être en effet une tentative désespérée de la garder auprès de lui… mais tout est logique, je trouve pour ma part plus étonnant encore que personne finalement n’ait trouvé anormale le fait que Cécilia Sarkozy ne soit pas allée voter pour les présidentielles, une élection à laquelle son mari était candidat et favori… en tout cas si la Libye c’était pour reconquérir sa femme, je trouve ça à la fois “beau” et scandaleux… parce qu’en effet utiliser son statut, so, pouvoir, à des fins persos c’est tout à fait illégal (mais bon, il risque rien)

Je me pourlèche les babines par avance sur le traitement de cette question par TF1, Europe 1 et RMC… et comment notre Seigneur va réussir à en tirer avantage…

4. Marie-Aude - 12 octobre 2007

Beaux et scandaleux, en effet, c’est exactement ça. Enfin “ce serait” parce qu’on ne saura jamais.

On ne sait pas ce qui fait divorcer un couple, mais manifestement ils fonctionnaient bien jusqu’à la campagne présidentielle. Alors Sarko doit être en train d’arbitrer entre deux parts non négociables, son besoin de pouvoir et son besoin de Cécilia. … le duc de Windsor avait eu de la classe !