aller à la navigation

Le questionnaire des 4 mardi 05 juin 2007 à 14:08

Publié par Marie-Aude in : Littératures , rétrolien

Taggué par Loula, pour un questionnaire où le choix va être difficile :) (il suffit de regarder cette page de mon site pour comprendre ;).

Curieusement, ça tombe à pic. Commençant à prendre doucement la décision de m’installer complètement au Maroc, je réfléchis à ce que je vais supprimer ou pas de ma bibliothèque, je ne me vois pas transporter mes 250 caisses de livres ici. Or les livres ont toujours été pour moi des amis. Je suis incapable de jeter un livre, même si je ne le relis pas, le simple fait de l’apercevoir dans ma bibliothèque fait revenir quelques paragraphes à ma mémoire, un peu du plaisir qu’il ma donné. Je serais tout à fait capable de me construire peu à peu une maison à la Dumézil, avec des murs et des plafonds entièrement doublés de livres. J’étais très solitaire, quand j’étais gamine, et plutôt en avance à l’école, alors je lisais, même en cours, le livre sur les genoux, et avec la complicité de mes profs (je me rends bien compte aujourd’hui qu’ils devaient s’en apercevoir, mais comme les notes étaient là et que je ne dérangeais pas la classe, après tout, je me cultivais).

J’ai donc lu énormément, voracement, à toute heure du jour et de la nuit. Tout ce qui me passait par la main, y compris des trucs que je ne voudrais plus lire maintenant. (Comme les vies de saint… ) a certain moments il s’agissait seulement d’une boulimie de caractères imprimés, d’un besoin d’évasion, d’autre chose.

Depuis 15 ans, je lis aussi en anglais. Avec les voyages, c’était plus facile de trouver les livres dans les aéroports en version originale. Plus rapide aussi, on commence avec un auteur en français, et puis pressée, on continue avec les versions originales (comme Marion Zimmer Bradley). Et ça a continué en Allemagne, où je n’ai que rarement le plaisir de pouvoir fouiner dans une librairie, et toujours en anglais (je ne parle pas assez bien allemand). Il y a des choses que je ne lis qu’en anglais (essentiellement la science fiction et la fantasy) car la traduction amoindrit l’étrangeté de ces mondes, et les rend souvent un peu ridicules. Il y a des choses que j’aimerais pouvoir lire dans le texte, mais où j’ai encore besoin de la version anglaise, comme Shakespeare et Virginia Woolf.

J’attends avec impatience de pouvoir lire l’arabe. Le lire vraiment, mais j’en suis au déchiffrement.

Je suis autant fascinée par l’écriture que par la lecture. Les calligraphies, les alphabets autres (je peux lire le grec et le cyrillique, ce sont des alpahbets, c’est facile. En revanche, les abjads, j’ai du mal), et puis les mots que j’écris.

Mais bon… allons-y pour les réponses :)

Les 4 livres de mon enfance :

Dur, dur… il y en a tellement.

Les 4 écrivains que je relirai encore et encore :

Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais :

Les 4 premiers livres de ma liste à lire ou à relire :

Les 4 livres que je suis en train de lire :

Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte :

Les premiers mots d’un de mes livres préférés :

Bon joker, je suis en voyage, je n’ai pas mes sources avec moi, mais promis, je remets quand je rentre. En revanche je connais déjà les titre (Edit, je suis rentrée, ça y est, mis à jour) :

“C’était vers les dernières années de la Restauration. La demie de huit heures, comme on dit dans l’Ouest, venait de sonner au clocher, pointu comme une aiguille et vitré comme une lanterne, de l’aristocratique petite ville de Valognes.

Le bruit de deux sabots traînants, que la terreur ou le mauvais temps semblaient hêter dans leur marche mal assurée, troublait seul le silence de la Place des Capucins, déserte et morne comme la lande du Gibet elle même…”

Les derniers mots d’un de mes livres préférés :

Les 4 lecteurs dont j’aimerais connaître les 4 :

Bon Mehdi est déjà dans la liste :) Alors :

Mes questions ajoutées :

Les 4 livres de mon adolescence :

Les 4 auteurs que je n’ai jamais eu envie de lire :

Tag:

Commentaires»

1. Pierre-O - 5 juin 2007

Bon, j’ai pas de blog donc faut que je réponde là !!

Les 4 livres de mon enfance :

Dur, dur aussi… j’ai tellement pas lu quand j’étais enfant ;-) Je préfèrais la télé, quel scandale !!! Malgré tout, je me creuse la tête parce que j’en ai quand-même lu quelques uns… je cite ceux qui m’ont le plus marqué :

* “Charlie et la chocolaterie” de Roald Dahl (et oui !)
* “L’odeur de la mer” de Philippe Barbeau
* “Mon ami Frédéric” de Hans Peter Richter (j’étais fasciné par la guerre, mais une fascination quasi morbide, j’aimais me choquer… d’où mon allergie épidermique à toute forme de racisme et d’intolérance aujourd’hui)
* “Vipère au poing” de Hervé Bazin (à jamais marqué par le récit d’un homme qui a pu à ce point détester une mère si… détestable !! Le film est raté car trop “gentil”)

Les 4 écrivains que je relirai encore et encore :

* Julio Cortázar (un monde complexe, des va-et-vient incroyables entre réalisme et surnaturel, pour résumer très succinctement. Auteur argentin, puis français)
* Yukio Mishima (un grand malade aussi sensible qu’il était fou)
* Amélie Nothomb (Badaboum ! Quoi ??!! Enfer et damnation !! Quelle honte d’aimer un écrivain “people” qui écrit des livres au kilo !! Ben oui mais bon, j’aime bien…)
* Gabriel García Márquez (Le génie colombien, écriture généreuse, histoires abracadabrantes là aussi perdues entre le réel et le magique)

Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais :

* Balzac, Zola etc… et tous les auteurs réalistes/naturalistes français : je n’aime pas ce genre où l’on passe 22 pages à décrire une chaise même avec maestria. Je n’y ai trouvé qu’ennui avec toujours au bord des lèvres ce besoin de dire “mais bon sang : venons-en aux faits !!!”.
* Denise Bombardier : ou, selon moi, la bêtise humaine made in Québec, un vrai avion à réaction, qui n’aime personne etc…
* La plupart des auteurs du siècle d’or espagnol (XVIè-XVIIè) : Lope de Vega, Tirso de Molina, Lope de Vega, Luis de Góngora, Cervantes… parce que j’ai saturé… because mes études d’espagnol. Je mets un bémol sur Cervantes qui a quand-même eu le bon goût d’écrire l’incroyable Quichotte. Sinon ce sont tous des grenouilles de bénitier un peu indigestes voulant réécrire les classiques italiens qu’ils ont pompés jusqu’à la moelle.
* Marguerite Duras : j’ai toujours pas pigé ce qu’on lui trouvait… je suis passé à côté de son prétendu génie.

Les 4 premiers livres de ma liste à lire ou à relire :

* “La plus limpide région” de Carlos Fuentes
* “La maison verte” de Mario Vargas Llosa
* “La régente” de Clarín
* “Lazarillo de Tormes” de Monsieur Anonyme. :-)

(oui, désolé, mais bon déformation estudiantino-professionnelle oblige !)

Les 4 livres que je suis en train de lire :

* “Tous les feux, le feu” de Julio Cortázar
* “Une ardente patience” de Antonio Skármeta (auteur chilien génial, ce livre a servi de scénario au film “Le facteur” avec Philippe Noiret)
* “Littérature latino-américaine : traces et trajets” de Saúl Yurkievich
* “Cosmofobia” de Lucía Etxebarría (romancière espagnole sulfureuse très en vogue)

(re-désolé !!)

Les 4 livres que j’emporterais sur une île déserte :

* “Azteca” de Gary Jennings (moi étant fana des civilisations précolombiennes, ce livre m’a fasciné, emporté etc…, c’est bien souvent lui qui m’a emmené sur une île déserte)
* “La métamorphose” de Kafka (pour me faire peur, au moment où je commencerai à devenir zinzin tout seul)
* “Marelle” de Julio Cortázar (un bouquin qui se lit dans plusieurs sens, c’est ludique…)
* “La construction d’un radeau pour les Nuls” (en espérant qu’il soit sorti au moment où je me trouve sur cette satanée île !)

Les premiers mots d’un de mes livres préférés :

“La charrette arrive au village, un tour de roue hier, un tour de roue aujourd’hui. Au pied à terre, où aboutissent la rue et la route, se trouve la première boutique. Ses propriétiares sont vieux, ils ont le goitre, ils ont vu des choses d’épouvantes : des fantômes, des esprits errants, ils racontent des miracles, et ils ferment leur porte au passage des Bohémiens, ces voleurs d’enfant, qui mangent du cheval, causent avec le diable et fuient devant Dieu”

Premier paragraphe de “Légendes du Guatémala” de Miguel Angel Asturias… un magnifique bouquin qui rend hommage aux rites, à la cosmogonie Maya.

Les derniers mots d’un de mes livres préférés :

“Il buta contre la dernière marche mais se releva aussitôt ‘Il pris même le soin de secouer d’un geste de la main la terre qui lui collait aux tripes’ m’a dit tante Wene. Puis il entra chez lui par la porte du fond, qui était ouverte depuis six heures, et s’affala de tout son long dans la cuisine”

Dernier paragraphe de “Chronique d’une mort annoncée” de Gabriel García Márquez. Tout est dit dans le titre, le challenge réussi étant d’amener le lecteur à lire un bouquin dont on connaît la fin.

Les 4 lecteurs dont j’aimerais connaître les 4 :

Ben j’ai pas de blog, ça commence mal !!! Personne ne peut me lire !

Mes questions ajoutées :

Les 4 livres de mon adolescence :

J’inclus mon adolescence dans mon enfance !! D’où un bon vieux “cf première question” !

Les 4 auteurs que je n’ai jamais eu envie de lire :

* Christine Angot (comme Marie-Aude, Angot est juste une malade mentale à qui on a donné un stylo et qui ne sait que s’en aller des émissions où on l’invite et parler d’elle à longueur de temps, enfermez-là !!! Je vous en supplie !!)
* Pascal Sevran (et je trouve déjà sympa de le considérer comme un auteur !! + tout ce que j’ai dit sur Angot vaut pour lui)
* Dan Brown (too much, too much ado about nothing… trop de pub, trop de communication autour de ces écrits, du coup j’étais déjà saturé avant de ne serait-ce ouvrir un seul de ses bouquins)
* Alexandre Jardin (m’agace, faux romantique etc…)… et tous les “ersatzs” du même genre style Florian Zeller.

Voili, voilo chère Marie-Aude, pas trop déçue j’espère ;)

Bises.

2. Marie-Aude - 5 juin 2007

ah ben merci :) plutôt interessée en fait. La littérature hispanique, c’est tout un énorme pan que je ne connais pas du tout, alors j’ai noté des trucs :)

Nothomb fait partie de ceux que je n’ai pas envie de lire. A cause du battage médiatique. J’en ai lu un ou deux, c’était pas mal mais je trouve que ce n’est pas à hauteur de la réputation…entre chien et loup, en gros. En fait je pense de Nothomb ce que tu penses de Dan Brown.
Pascal Sevran c’est un auteur ça ?
Alexandre Jardin. Bon j’ai vu les films de ses livres. Quand il y a Thieery Lermitte et l’extraordinaire Caroline Cellier, c’est super. Quand c’est Sophie Marceau il reste le livre de Jardin, pas grand chose quoi.

Duras je partage. Denise Bombardier j’avais bien aimé “Une enfance à l’eau bénite”, mais j’ai rien lu depuis… et ça ne va sans doute pas changer.

voilou :)

3. François, le jardinier de Marandon - 5 juin 2007

Impressionnant, moi je lis peu ou plutôt si des livres qui m’apprennent des choses. C’est très matérialiste.
alors je ferai court.

Les 4 livres que je lis en ce moment :

L’esprit de L’Inde 50 ans d’indépendance.
La Géographie contemporaine. Le Cavalier Bleu.
L’esprit du Zen dans nos jardins Eric Borja
Les Leçons du jardin Zen de Erik Borja ,
aucune littérature dans cette sélection…

Les 4 livres de mon enfance :

Les 4 premiers livres de ma liste à lire ou à relire :

4. Pierre-O - 5 juin 2007

Disons que pour Nothomb je suis surtout très très fan de 3 romans : “Hygiène de l’assassin”, “Les catilinaires’” et “Stupeur et tremblements”. C’est clair que c’est du “easy reading” (comme on dit avec un pote) mais j’ai besoin de ça à côté de tous les trucs indigestes que je peux m’enfiler. D’accord avec toi cependant sur le battage médiatique et le rôle un peu idiot qu’elle joue.

Pour Bombardier, c’est davantage l’essayiste politique qui m’a dégoûté que la romancière, elle m’a tellement agacé comme donneuse de leçon que je peux plus la souffrir…

La littérature latinoaméricaine est ce qui m’a redonné la joie de lire, bien plus que la littérature espagnole d’ailleurs (qui ressemble beaucoup à la française). “Cent ans de solitude” de García Márquez est un indispensable. “Marelle” de Cortázar est typique de cette littérature étrange, multifacettes, de l’Amérique Latine avec un côté ludique en plus, je crois que les Oulipo ont d’ailleurs tenté de le prendre sous leur aile (il a refusé poliment). Je sais que tu connais le Umberto Eco argentin (surnom que je lui donne moi) à savoir Jorge Luis Borges, qui lui aussi manie le sens du réel et du magique mixé mais avec une érudition incroyable… Si tu aimes Borges, tu peux lire ce très court roman appelé “L’invention de Morel” de Adolfo Bioy Casares. Je peux te conseiller les ouvrages de Juan Rulfo (”Le llano en flammes”, “Pedro Páramo”), Isabel Allende (”La maison aux esprits”) ou encore José María Arguedas (”Les fleuves profonds” péruvien qui tente - en vain au final - de mélanger archaïsme et modernité, défendant les idées marxistes avec des théories limites réacs mais qui a une écriture d’une incroyable poésie)… pour des écritures plus complexes, plus touffues je te redirigerais vers Alejo Carpentier (auteur cubain, “Le partage des eaux”, “La harpe et l’ombre”, “Le siècle des lumières”), Vargas Llosa (”La cité et les chiens”, “La maison verte” auteur péruvien de grand renom). Pour des romans de type plus “urbain”, plus monologaux, je te conseille un auteur que j’aime particulièrement, qui écrit un peu à la Faulkner avec des personnages prototypiques, à savoir l’uruguayen Juan Carlos Onetti (”Le puits”, “Les adieux”)… enfin pour les belles histoires donc, il y a l’argentin Manuel Puig (”Le baiser de la femme-araignée”, “La trahison de Rita Hayworth” qui n’a rien de science-fiction !) ou donc le fabuleux auteur Antonio Skármeta (”Une ardente patience”, “la fille et le trombone”) ou encore le génial “Un monde pour Julius” de Alfredo Bryce Echenique (péruvien)… il y aussi l’essayiste mexicain Octavio Paz qui est très intéressant, un féroce antifasciste etc… la litté latino-américaine foisonne de génies un peu mal connu des lecteurs français qui s’orientent en général vers une littérature européenne (ou américaine) sociale ou policière alors que la litté latinoaméricaine rend hommage aux histoires, aux ambiances, au ludique.

Pour la litté espagnole il est difficile de la différencier du reste de l’Europe. Il y a un genre typiquement espagnol c’est la picaresque, autrement dit le “roman de gueux” avec l’archétype magnifique “Lazarillo de Tormes” suivi de très bons autres romans du genre comme “El buscón” de Francisco de Quevedo, “Gúzman de Alfarache” de Mateo Alemán qui sont des petits délices à lire. Sinon, on trouve de très bons auteurs tels que Juan José Millas (”Le désordre de ton nom” : il a même été marionnettiste, facteur, prof le mec !)… des choses plus lourdes on trouve : Leopoldo Alas dit Clarín (”La régente”), auteur du XIXè siècle… etc… etc… pour plus de renseignements, demander au chef !!

A plus, ;)
Pierre

5. Marie-Aude - 5 juin 2007

Bon là j’en ai pour six mois :) curieusement tu n’as pas cité le seul que j’ai lu, Francisco Colophane.
Beaucoup de noms que je connais, mais des livres que je n’ai pas ouverts, ou croisés dans de mauvaises conditions.

Sinon, dans les espagnols, Michel Castillo et Jorge Semprun.

Ah et puis Calderon, La vida es un sueno…
Je pense avoir fait le tour de ce que j’ai lu.

bref, je le note, je le note :)

6. Larbi - 5 juin 2007

Marie-Aude tu me tends un piège là :) je suis incapable de citer quatre auteurs et le pire c’est que je ne reconnais presque aucun de tes préférés :)
Merci pour l’invitation je vais le faire dès que j’aurais la tête reposée. Merci aussi pour les suggestions de lectures !

7. Marie-Aude - 5 juin 2007

“le pire c’est que je ne reconnais presque aucun de tes préférés” t’en fais pas ça m’a fait la même chose avec Loula et Pierre-O :)

8. legrandméchantloup - 8 juin 2007

Refuser de lire Céline et prétendre aimer la littérature… c’est quand même faire une impasse phénoménale sur une des plus belle maîtrise du style. On n’a rien lu tant qu’on a pas lu Céline, au minimum le Voyage. Evidemment j’imagine que tes “principes” t’obligent à fuir l’oeuvre de ce fasciste.

9. Marie-Aude - 8 juin 2007

Et hop, encore un préjugé balancé à la va-vite… quels principes ?
Pourquoi des principes m’empêcheraient de llire Céline ?
Si tu as pris ne serait-ce que 5 secondes pour regarder la liste de livres que j’ai mis en lien, tu y trouveras des auteurs tout aussi “sulfureux” que Céline.

Ca n’a rien à voir avec les principes, figures-toi… juste avec les goûts. Les quelques extraits de Céline que j’ai pu lire m’ont toujours gonflée profondément, le style “Céline” me rase, et le bruit fait autour, exactement comme tu le fais en posant Céline comme un monument qu’il faut absolument avoir lu sous peine d’être inculte, me gonfle et me repousse.

Donc non, je n’ai jamais eu envie de lire Céline. C’est peut être une erreur, mais c’est comme ça. Je n’ai donc rien lu et je resterai dans mon ignorance crasse. Et toi dans tes préjugés sur les gens.

10. myredstarproject - 8 juin 2007

y a triche :

” Nietzsche, Kant, Heidegger ”

C’est 3 auteurs différents … si, si, j’te jure !

11. Marie-Aude - 8 juin 2007

@ myredstarproject (compliqué comme non ça ;) )

Je savais même pas :)
bon en même temps comme c’est une question rajoutée, je peux tricher un peu, non ?

12. Mohamed - 9 juin 2007

Ta liste est impressionnante ! avec des uateurs que je ne connais pas!

13. Mohamed - 9 juin 2007

Je souhaite utiliser ta photo de la mosquée al qaraouyine dans l’illustration d’un rapport:
http://www.trassagere.com/photos.php?im=7&g=maroc&l=fr
Merci

14. Marie-Aude - 9 juin 2007

Je viens de te répondre pas mail :)
Tu me montreras le rapport ?

15. Mohamed - 9 juin 2007

merci

16. Pierre-O - 10 juin 2007

@ granbdméchantloup : je peux tout à fait refuser de lire qui je veux, d’autant plus quand on sait que ce mec a envoyé Desnos (que j’adore lire) à la mort en Tchécoslovaquie… je ne peux séparer l’homme de l’écrivain… les critiques sur la dimension abjecte de Céline en tant qu’homme ne sont pas des critiques de palais comme on essaye de nous le faire croire… Céline était un vil antisémiste, qu’il ait écrit de bons bouquins ne l’excuse en rien. Dans ce cas précis, le talent est une circonstance agravante. De fait, oui, je peux comprendre qu’on ne lise pas Céline ni les mémoires de Maurice Papon… (et oui, je me permets sans problème de comparer ce qui n’est pas a priori comparable ; l’un s’est sauvé aux yeux de l’histoire que par sa plume, c’est tout ce qui les différencie).

17. Pierre-O - 10 juin 2007

De plus, j’ai lu “Voyage au bout de la nuit”, le fameux style “débraillé” de Céline ne m’a pas convaincu pour un rond… alors qui suis-je pour critiquer le génie de Céline, pas grand chose mais bon j’suis un lecteur avec des goûts spécifiques. Je n’ai rien contre les auteurs sulfureux non plus et en matière d’antisémitisme, quasiment tout le XVIIIè siècle ‘intellectuel’ français et européen par exemple était antisémite, presque par tradition et principe… seulement céline, c’est très lourd à lire, il faut 8 tablettes de Prozac pour pas se tirer une balle à chaque phrase… son dégôut des hommes, de la société du fric etc… m’a surtout filé un dégoût de ses écrits…

18. Marie-Aude - 10 juin 2007

Ben oui :) on parle littérature, ici, et Céline m’a toujours semblé appartenir à ces panthéons obligatoires et surfaits… :) Comme Edith Piaf !

19. Vodkapomme - 19 juin 2007

Hum d’un coup j’ai eu un doute et je suis revenu, faut que je reponde à tout ça ?

20. Marie-Aude - 19 juin 2007

Oui tu es censé répondre à tout ça Fabien. Tu es même censé en faire un article sur ton blog et repasser la patate chaude à quatre autres personnes…

21. Le Chercheur d'Or | Trassagere - 21 juin 2007

[…] le questionnaire de Procuste, j’avais un peu sauté l’option “Les premiers mots d’un de mes livres […]

22. La septième vague | Trassagere - 26 mars 2008

[…] Chercheur d’Or”. Alors pour continuer le plaisir, une citation déjà donnée dans le questionnaire des quatre : Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé la mer. Mêlé au vent dans les […]