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Marrakech et la première nuit sans fête de mariage mercredi 13 août 2008 à 22:34

Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , rétrolien

En fait rabat a été beaucoup moins tranquille que nous (enfin je, dans mon innocence) l’espérions. Tous les soirs, une fête, tous les jours, aller chez le marié, la mariée, les parents de la mariée.
Sauf le premier soir, où la dite mariée avait le droit de se reposer du trajet Tazzarine-Rabat, mais ne se reposait pas tant que ça… le trac.

Nous nous sommes échappés hier, lâchement, une deuxième fête de mariage, qui commençait, “en overlap”, histoire de bien rentabiliser le mois d’août, et la présence de toute la famille, y compris ceux qui vivent en Europe (un des frères de Bilal est arrivé avec toute sa famille, quelques heures avant le début de la fête).

D’abord, j’ai 2.000 photos à traiter, ensuite on a du boulot, et enfin on n’en pouvait plus. Spécialement moi, pas accoutumée à la chaleur, bref on s’est “ensauvés” en fin de journée sur Casablanca, où nous avons dîné avec des amis dans un petit restaurant de poissons.
C’est mon grand plaisir au Maroc de retrouver du poisson facilement, et varié, alors qu’en Allemagne on est bien limité aux espèces de la mer du Nord - et aux sushis, mais c’est autre chose. Le plaisir de Casa, Rabat et autres villes côtières, ce sont les assiettes de fritures mixte pour deux, quatre soles, un nombre incalculables de petits calamars et crevettes, et des trucs bizarres mais bons, le tout pour dix euros, et la joie de manger avec les doigts en plus.

Notre hôtel favori avec vue sur la mosquée Hassan II était malheureusement le voisin d’une fête de mariage. J’ai donc hésité toute la nuit entre le supplice de la chaleur (toutes fenêtres fermées, les boules quiès et l’oreiller SUR la tête), et le supplice du “plus de bruit” (on garde les boules quiès et on enlève le reste). Comme la version “chaude” ne permettait pas de ramener le bruit à un niveau tolérable pour le sommeil - sauf pour Bilal, qui prouvait qu’il dormait bien avec un petit bruit régulier qui me crispait encore plus que le reste - je me suis finalement endormie vers six heures du matin.

Bilan des courses, réveillés tous les deux vers midi, route vers Marrakech en plein cagnard - ai je dis que je détestais la chaleur ? - et finalement écroulés dans notre hôtel favori, avec la clim, et juste le bruit normal de la rue, qui ne passe pas vraiment à travers les fenêtres fermées…. demain séance de travail dans un riad… AU FRAIS

Commentaires»

1. 48 heures chrono à la Maroc Télécom… | Trassagere - 5 septembre 2008

[…] quasi permanentes la semaine de notre retour de Rabat, le samedi 16 août ça devient pire que tout et au bout d’une heure d’interruption […]