Le grillon dans la cuisine jeudi 04 septembre 2008 à 01:22
Publié par Marie-Aude in : Quotidien , 8commentairesEn cette période de Ramadan, la cuisine est sans doute la pièce la plus calme de la maison, du moins dans la journée.
C’est donc le domicile que s’est choisi hier notre grillon baladeur et pervers, déçu de ses tentatives d’approches envers le ventilateur.
A moins qu’il espère que le circuit de refroidissement du frigo soit plus sensible à ses stridulences ?
Bref, la pauvre bête, qui devait souffler de ne plus nous entendre a dû avoir une crise cardiaque avec la rupture du jeune et l’irruption soudaine dans la cuisine de deux hommes z’affamés.
On a eu un bond de grillon.
A l’oreille, il est retourné sous le lit.
Moralité : un grillon c’est bêta. J’ai laissé volontairement la porte d’entrée ouverte pendant trois heures, pour qu’il puisse retrouver sa liberté, j’ai essayé de l’attraper pour pouvoir le jeter dehors à la recherche d’une vraie belle… et il se terre dans des endroits où on ne peut ni l’atteindre, ni le photographier !
Le grillon sur l’armoire lundi 01 septembre 2008 à 22:15
Publié par Marie-Aude in : Quotidien , 3commentairesDepuis trois jours, nous avons un hôte dans la chambre.
Comme il est assez douteux qu’il se soit introduit avant la mise en place des moustiquaires, il y a plus de quinze jours (un vrai bonheur), le petit Jiminy (oui, je sais, c’est pas pareil..) a dû sautiller à travers toute la maison, en provenance d’une des deux portes.
Bref, personne ne me croyait tandis que mon oreille affutée et multi-dimensionnelle (à la différence de mes yeux, qui voient plat, mes oreilles entendent en très bonne stéréo), que le vibreur était à l’intérieur, d’abord près de la tête du lit (où j’ai dû lui faire très peur), et ensuite sur l’armoire.
Il a fallu que Bilal ferme la fenêtre pour cause de pluie battante et entende le même bruit pour admettre que Gligli était à l’intérieur.
Ce soir il s’était prudemment avancé sur le bord de l’armoire, appelant de plus en plus frénétiquement une femelle absente, et pour cause.
A moins que ce grillon soit particulièrement pervers : quand on allume l’évacuation d’air de la salle de bain, il se met à striduler de plus en plus fort, et au même rythme !
Blog Day dimanche 31 août 2008 à 00:01
Publié par Marie-Aude in : Le reste... , 3commentairesLe principe du blog day, c’est de choisir 5 blogs de cultures différentes, et d’en parler, ici, aujourd’hui, après avoir prévenu leurs auteurs.
Mon premier blog, c’est tout un ensemble de cultures à la fois… Mamamania est le blog d’une graphiste - voyageuse - calligraphe - photographe - collectionneuse - auteur de bande dessinées - pratiquante d’arts martiaux libanaise. Tout ça et plus encore ! Livejournal est censuré au Maroc, aussi je vous donne aussi sa page sur DeviantArt où elle reprend l’essentiel de son blog.
J’adore son style de dessins, et elle rapporte de ses voyages des tonnes d’illustrations, d’informations, qu’elle transforme en planches pleines de poésie.
J’espère qu’un jour elle viendra me rendre visite au Maroc.
Mon deuxième blog est Al-Kanz.org, un portail musulman francophone. D’abord il n’y en a pas tellement que cela, ensuite la variété des sujets dépasse largement les préparatifs de Ramadan, enfin c’est une plateforme ouverte qui permet des discussions intéressantes.
Mon troisième blog est celui d’Ibn Kafka. Pas que je sois toujours d’accord avec lui, loin de là. Mais parce que ses analyses sont toujours intéressantes, et représentatives d’un point de vue autre, que nous ferions mieux de comprendre…
Mon quatrième blog, Sach’abep tra Gaël est celui d’un breton et d’un photographe, deux fois l’alibi culturel… Gaël fait de superbes “triturages”, et plus encore des portraits aux noirs denses et profonds comme leur humanité.
Et mon dernier blog, London Vox, est celui d’une suédoise photographe vivant à Londres…
En toute logique mercredi 27 août 2008 à 15:25
Publié par Marie-Aude in : Quotidien , 9commentaires
Bilal est à Tazzarine, et la famille s’occupe de moi. Un de mes neveux est arrivé vers midi avec une collection de viennoiseries pour le petit déjeuner. Nous avons donc cherché le café… en désespoir de cause, coup de fil à Bilal pour savoir où il se trouve.
“Dans le frigo, voyons”.
Bien sûr !
1.118 ! samedi 23 août 2008 à 23:40
Publié par Marie-Aude in : Maroc , ajouter un commetaireC’est le nombre de photos restantes, après écrémage, et post traitement, sur les dix jours de fête de mariage.
Restent à faire les CD, les impressions…
Biblique, vous avez dit biblique ? vendredi 22 août 2008 à 21:16
Publié par Marie-Aude in : Photo , 2commentairesC’est un peu l’impression qui se dégage de la dernière série de photos postées sur ma galerie, sur DeviantArt :
Mais bon, après tout, la Madonne était une toute jeune fille sémite avec un enfant, et c’est exactement la description que je pourrais faire d’une de mes nièces, tenant sa cousine, quelques jours avant son mariage… Non ?
Marrakech et la première nuit sans fête de mariage mercredi 13 août 2008 à 22:34
Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , 1 commentaire seulementEn fait rabat a été beaucoup moins tranquille que nous (enfin je, dans mon innocence) l’espérions. Tous les soirs, une fête, tous les jours, aller chez le marié, la mariée, les parents de la mariée.
Sauf le premier soir, où la dite mariée avait le droit de se reposer du trajet Tazzarine-Rabat, mais ne se reposait pas tant que ça… le trac.
Nous nous sommes échappés hier, lâchement, une deuxième fête de mariage, qui commençait, “en overlap”, histoire de bien rentabiliser le mois d’août, et la présence de toute la famille, y compris ceux qui vivent en Europe (un des frères de Bilal est arrivé avec toute sa famille, quelques heures avant le début de la fête). (more…)
Protégé : Mot de passe habituel mardi 12 août 2008 à 03:29
Publié par Marie-Aude in : Maroc, Photo , Entrez votre mot de passe pour accéder aux commentairesRabat, enfin dimanche 10 août 2008 à 02:06
Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , ajouter un commetaireAprès cinq jours entiers de fête à Tazzarine, 34 piqures de bestioles sur tout le corps, le sacrifice d’une vache et d’un mouton, 32 bouteilles d’eau minérale, environ 1.400 photos (super les gros disques durs externes), un gros coup de vent de sable, et quelques averses, suffisantes pour apporter la chance, mais incapables de fixer la poussière plus de cinq minutes, une panne de voiture devant un champ de henné (barre de direction cassée en plein cagnard), cinquante quatre fois à répondre “bibi, pas encore, inch allah”, trois couscous, sept caftans, douze heures de route en convoi, voitures décorées de guirlandes de Noël, nous avons emmenée la fiancée vers la maison du fiancé, à Rabat, et retrouvé des températures plus clémentes (30 à 35° quand même), et surtout une petite brise atlantique qui me ravit.
Installés dans une maison à Témara, dans les faubourgs de Rabat (et non de Carthage), j’ai eu le plaisir de sentir un vent frisquet cette nuit, qui m’a poussée à resserrer le drap, et nous allons finir ce week-end la semaine de fête de mariage.
J’ai failli griller mon flash avec la chaleur, mais la qualité Canon a tenu le mélange de la batterie Turbo et des 40° + effet chaleur humaine d’un salon de 250 femmes serrées comme des sardines, et piapiatant comme autant de perroquets… non, jamais je ne comprendrai le berbère, jamais… (more…)
Avant le folklore vendredi 08 août 2008 à 19:46
Publié par Marie-Aude in : Maroc , 2commentairesAvant que le folklore devienne un objet d’études ou de représentation, il est ce que les gens du coin appellent simplement “nos traditions” ou “nos coutumes”.
C’est ce que j’ai la chance de vivre cette semaine entière, avec le mariage de deux de mes nièces, dans notre petit village du bord du désert marocain. Une semaine de fêtes, de chants, de danses, et d’autres traditions, la préparation des fiancés, des symboles qui sont suffisamment vivants pour ne pas avoir besoin d’être joués.
Voir un orchestre d’hommes chanter et danser l’ahaouache, une danse du sud rythmée par les tambours, peut être un très beau spectacle. Voir le même ahaouache chanté par les hommes du village, des voisins que l’on connait, au coeur de la palmeraie, avec les enfants qui tournent autour, un des chanteurs qui n’a pas la belle djellabah blanche et les babouches jaunes d’uniforme, mais qui met tout son coeur à suivre l’orchestre est un moment précieux, même si il est moins esthétique.
Participer aux rituels de préparation des femmes, quand les chants qui accompagnent la cérémonie du henné, par exemple, ne sont pas des paroles recueillies par un ethnologue, mais des incantations aussi naturelles que nos chants de Noël ou d’anniversaire, quand les vêtements des mariées ne sont pas parfaits, mais que le voile rouge sera retenu par une épingle à nourrice, parce qu’il est réellement essentiel qu’il ne tombe pas et qu’on ne puisse pas voir le visage de la fiancée, c’est tout simplement une chance que j’ai pleinement savourée, malgré la chaleur, malgré les six litres d’eau par jour et les nuits inconfortables, malgré la fatigue, la poussière, parce qu’avant le folklore, il y a le moment vrai de la jeune fille qui entre dans une nouvelle vie.
Les call-center allemands, la suite dimanche 03 août 2008 à 10:41
Publié par Marie-Aude in : Allemagne, Mékisonkon , 3commentairesOr donc, il fallait que je vous raconte plus en détail comment j’ai changé mon billet.
Le principe de base était : no-show, trajet perdu (mais pas retour) + nécessité absolue d’être au Maroc le soir même.
Enfin, pas absolue, absolue, mais tout calculé entre le choix de 8 heures de train pour aller-retour supplémentaire sur Francfort, ou dormir sur place, économiquement parlant, j’avais plutôt intérêt à me payer une méga pénalité sur mon billet d’avion.
Ca commence donc par “let’s state the obvious”, je ne sais pas pourquoi, je trouve que ça sonne mieux en anglais.
(Et puis on parlait anglais, la RAM proposant, pour son call center allemand, au choix, l’allemand, logique, l’arabe ou l’anglais)
Donc la fille me dit “vous avez fait un no show”
- je sais, c’est ce que je viens de vous dire, mais il faut que je soit au Maroc ce soir, à n’importe quel prix. (dangereux à dire, mais bon)
- ah oui, mais il va falloir payer un supplément (eh banane, ça veut dire quoi “à n’importe quel prix” ?)
… je pars dans le comique de répétition,
- je sais, mais il faut que je soit au Maroc ce soir, à n’importe quel prix, c’est ce que je viens de vous dire.
- bon alors je peux vous proposer un billet pour samedi, au prix de …
ah oui, quand même, bon calcul rapide, ça me coûte à peine plus cher que les aller-retours sur Francfort, bon, tant pis.
- oui mais vendredi
- ah non, vendredi l’avion est plein.
Je demande, je plaide, je lui dis même ailleurs, Marrakech, Casa, m’en fous… pas moyen, l’avion est plein.
Clic, tunnel, coupé.
Re tel, nouveau conseiller.
Je change légèrement la formulation, à “à n’importe quel prix”, je rajoute “même en business”
Ah ben pas de problème, il y a une place.
Vous pensez que la nuche aurait pu regarder ?
Alors en fait, le problème était le suivant : dans nos modifs de billet, on ne peut pas faire de surclassement, donc on n’était plus dans la logique “je change le billet”, mais “j’en achète un autre”.
Ce qui n’avait aucune importance, étant donné que le coût du changement du billet était supérieur au prix initial du billet.
(more…)
Miss Voyagestrophe samedi 02 août 2008 à 09:42
Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , 8commentairesC’est tout moi.
Dans un déjà pas si proche passé, j’étais celle qui dans l’équipe de projet collectionnait les pires galères de voyage, sur à peu près 140 personnes.
Hier ça a recommencé.
Tout de ma faute en plus.
En fait ça a recommencé lundi après-midi pendant que je parlais avec ma copine Helen de mon autre copine Brigitte qui arrivait au Maroc le premier, à Marrakech, alors que moi j’arrivais à Ouarzazate. Sous-entendu le 31, mais je l’ai tellement sous que même moi je ne l’ai pas entendu, et je me suis mis dans la tête que je partais le 1°.
J’aurais me dire que quelque chose n’était pas normal quand Bilal m’a appelée, jeudi, pour me demander à quelle heure j’arrivais, mais j’ai mis ça sur le compte de l’impatience.
J’aurais dû, au lieu de me vanter fièrement auprès du Concombre Masqué, le jeudi soir, d’être pour une fois prête en avance dans mes bagages et copies de fichier et de pouvoir passer une nuit tranquille, percuter que ce n’était absolument pas normal.
Bref c’est seulement hier, vendredi, dans le train pour Francfort, à peu près deux heures après le départ, que je jette un coup d’oeil furtif à ma résa, pour envoyer mon heure d’arrivée exacte à Bilal, et que je m’aperçois que j’arrivais à 19h30… la veille !
Bon là ça devient dur….
Premièrement j’avais prix un billet hyper-éco, donc modifiable uniquement avant le départ, et avec pénalités. On était presque 24 heures après le départ.
Deuxièmement Francfort, c’est à 4 heures de train de chez moi, de tête les horaires de Lufthansa - qui de toutes façons est en grève - sont très différents de ceux de la RAM, avec qui je volais, et de toutes façons ne vont que jusqu’à Casa, alors que j’arrivais à Ouarzazate, et en plus on a mariage demain à Tazzarine, donc l’idée c’était d’avoir un samedi tranquille. (more…)
Le danger est à nos frontières, l’ennemi se rapproche jeudi 31 juillet 2008 à 19:00
Publié par Marie-Aude in : Belgique , 9commentaires… insidieusement, dans le silence et la chaleur écrasante de l’été, pendant que nos cerveaux sont trop ramollis pour juger de l’urgence du péril, on nous habitue doucement à cette invasion. Au milieu des histoires de disques, et de plages plus bleues pour coûter plus, voilà qu’un sondage nous informe d’un grand progrès : les rattachistes seraient maintenant 49% .
Quand je travaillais en Belgique, un rattachiste était un doux rêveur minoritaire, et sans importance. On en riait, et mon pote le concombre masqué et moi ne pouvions pas imaginer qu’un jour ce risque deviandrait réel.
Parce que de leur côté les personnages éminents de la République, le président et Poivre d’Arvor ont tous les deux dit “si vous voulez on vous accueille”.
Un flamand plein de bon sens commentait “ça ne serait pas une bonne idée, ce serait un poids pour la France”.
Alors moi je vous dis, les wallons, ce sont des gens qui sont capables de faire grève pour pouvoir conserver une prime de bilinguisme, tout en réclamant en même temps des formations pour apprendre la deuxième langue qu’ils sont censés déjà parler puisqu’ils ont la prime de bilinguisme (conflit social des pompiers bruxellois).
Ce sont des gens chaleureux, gentils, hospitaliers, bons vivants, gastronomes, bon brasseurs…. mais si jamais ils se rattachent, il faudra qu’ils laissent tomber ici tout de suite et maintenant leurs particularismes. Pas question de faire un concordat à l’alsacienne.
An den Deutschen Call Center mercredi 30 juillet 2008 à 22:16
Publié par Marie-Aude in : Allemagne, Mékisonkon , 10commentairesI weiss das, Sie in Deutschland arbeiten, Deutscher sind, und normaleweise mit Deutschen Kunden reden.
Bad luck, ich bin Französin, und my german sucks.
Von Zeit zur Zeit, ich habe Glück, und kann mit jemand auf English unterhalten (le français on l’oublie tout de suite).
Mais quand ce n’est pas le cas … mon dieu que vous pouvez être cons !
Quand je ne comprends pas, ça ne sert à rien de répéter quatre fois la même phrase à toute vitesse.
Pour info, apprendre une langue par la répétition demande à peu près quatre à cinq ans à un enfant. Même si on peut considérer que je suis une adulte et que ça va plus vite, ça ne va certainement pas se faire en cinq minutes.
Ca ne sert à rien non plus de répéter que vous parlez allemand, ça je m’en rends compte.
Ca ne sert à rien non plus de me dire “Aber Ihr Deutsch ist sehr gut”, ça c’est ou bien de l’insulte, ou bien de l’incantation du genre “je vais éviter le problème et je vais m’en sortir en parlant comme d’hab”.
Au lieu de passer votre temps à essayer de me répéter ce que vous avez à me dire, prenez le temps de m’entendre poser mes questions, des trucs simples auxquels vous pouvez répondre par oui ou non.
C’est vrai, ça prend un peu plus de temps que de me passer à travers votre feuille d’entretien standard.
Mais comme on va s’engueuler et que je ne lâcherai pas le bout de gras, à la fin ça prendra encore plus de temps.
Essayez d’imaginer, par exemple, que la subtilité des prépositions m’échappe fortement, et que, depuis que j’ai confondu abtauchen et auftauchen dans un cours de plongée (heureusement le signe était suffisamment clair…), j’ai tendance à me méfier devant des trucs comme entsperrt, et à préférer un truc beaucoup plus clair, même si moins correct, comme “frei” ou “gesperrt”.
Et toute mon admiration à Deutsche Telekom qui propose par défaut le choix entre opérateur germanophone et anglophone.
Compte à rebours dimanche 27 juillet 2008 à 10:51
Publié par Marie-Aude in : Quotidien , 3commentaires
Ayé, enfin, spatroto, et toutes ces sortes de choses. Plus de quatre mois en Allemagne, parce que môssieur avait eu formation de deux mois juste au moment où je devais revenir. Quand je pense qu’il batifole dans la vallée des Aït Bouguemez pendant que je subis encore la pluie teutonne.
J’ai donc pris mon billet avant-hier soir, sur le thème “à la dernière minute j’arriverais à trouver pas trop cher”, ce qui est vrai, pour une fois je m’offre un Ouarzazate direct avec Royal Air Maroc (en espérant qu’ils ne me feront pas le coup des 5 heures de retard pour la correspondance à Casa comme pour mon mariage), pour à peine 50 euros de plus que le vol sur Agadir avec TUI… et des horaires beaucoup plus décents, qui m’éviteront d’avoir à dormir sur mon banc de café préféré à l’aéroport.
Qui dit RAM dit procédures à la marocaine, donc la carte de crédit qui ne fonctionne pas sur le site, obligée de donner mon numéro de carte et le code de contrôle visuel par téléphone “mais c’est pas un problème M’ame on fait ça tous les jours”. (more…)



