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Marrakech et la première nuit sans fête de mariage mercredi 13 août 2008 à 22:34

Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , ajouter un commetaire

En fait rabat a été beaucoup moins tranquille que nous (enfin je, dans mon innocence) l’espérions. Tous les soirs, une fête, tous les jours, aller chez le marié, la mariée, les parents de la mariée.
Sauf le premier soir, où la dite mariée avait le droit de se reposer du trajet Tazzarine-Rabat, mais ne se reposait pas tant que ça… le trac.

Nous nous sommes échappés hier, lâchement, une deuxième fête de mariage, qui commençait, “en overlap”, histoire de bien rentabiliser le mois d’août, et la présence de toute la famille, y compris ceux qui vivent en Europe (un des frères de Bilal est arrivé avec toute sa famille, quelques heures avant le début de la fête). (more…)

Protégé : Mot de passe habituel mardi 12 août 2008 à 03:29

Publié par Marie-Aude in : Maroc, Photo , Entrez votre mot de passe pour accéder aux commentaires

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Rabat, enfin dimanche 10 août 2008 à 02:06

Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , ajouter un commetaire

Après cinq jours entiers de fête à Tazzarine, 34 piqures de bestioles sur tout le corps, le sacrifice d’une vache et d’un mouton, 32 bouteilles d’eau minérale, environ 1.400 photos (super les gros disques durs externes), un gros coup de vent de sable, et quelques averses, suffisantes pour apporter la chance, mais incapables de fixer la poussière plus de cinq minutes, une panne de voiture devant un champ de henné (barre de direction cassée en plein cagnard), cinquante quatre fois à répondre “bibi, pas encore, inch allah”, trois couscous, sept caftans, douze heures de route en convoi, voitures décorées de guirlandes de Noël, nous avons emmenée la fiancée vers la maison du fiancé, à Rabat, et retrouvé des températures plus clémentes (30 à 35° quand même), et surtout une petite brise atlantique qui me ravit.

Installés dans une maison à Témara, dans les faubourgs de Rabat (et non de Carthage), j’ai eu le plaisir de sentir un vent frisquet cette nuit, qui m’a poussée à resserrer le drap, et nous allons finir ce week-end la semaine de fête de mariage.

J’ai failli griller mon flash avec la chaleur, mais la qualité Canon a tenu le mélange de la batterie Turbo et des 40° + effet chaleur humaine d’un salon de 250 femmes serrées comme des sardines, et piapiatant comme autant de perroquets… non, jamais je ne comprendrai le berbère, jamais… (more…)

Avant le folklore vendredi 08 août 2008 à 19:46

Publié par Marie-Aude in : Maroc , 2commentaires

Avant que le folklore devienne un objet d’études ou de représentation, il est ce que les gens du coin appellent simplement “nos traditions” ou “nos coutumes”.

C’est ce que j’ai la chance de vivre cette semaine entière, avec le mariage de deux de mes nièces, dans notre petit village du bord du désert marocain. Une semaine de fêtes, de chants, de danses, et d’autres traditions, la préparation des fiancés, des symboles qui sont suffisamment vivants pour ne pas avoir besoin d’être joués.

Voir un orchestre d’hommes chanter et danser l’ahaouache, une danse du sud rythmée par les tambours, peut être un très beau spectacle. Voir le même ahaouache chanté par les hommes du village, des voisins que l’on connait, au coeur de la palmeraie, avec les enfants qui tournent autour, un des chanteurs qui n’a pas la belle djellabah blanche et les babouches jaunes d’uniforme, mais qui met tout son coeur à suivre l’orchestre est un moment précieux, même si il est moins esthétique.

Participer aux rituels de préparation des femmes, quand les chants qui accompagnent la cérémonie du henné, par exemple, ne sont pas des paroles recueillies par un ethnologue, mais des incantations aussi naturelles que nos chants de Noël ou d’anniversaire, quand les vêtements des mariées ne sont pas parfaits, mais que le voile rouge sera retenu par une épingle à nourrice, parce qu’il est réellement essentiel qu’il ne tombe pas et qu’on ne puisse pas voir le visage de la fiancée, c’est tout simplement une chance que j’ai pleinement savourée, malgré la chaleur, malgré les six litres d’eau par jour et les nuits inconfortables, malgré la fatigue, la poussière, parce qu’avant le folklore, il y a le moment vrai de la jeune fille qui entre dans une nouvelle vie.

Les call-center allemands, la suite dimanche 03 août 2008 à 10:41

Publié par Marie-Aude in : Allemagne, Mékisonkon , 3commentaires

Or donc, il fallait que je vous raconte plus en détail comment j’ai changé mon billet.

Le principe de base était : no-show, trajet perdu (mais pas retour) + nécessité absolue d’être au Maroc le soir même.
Enfin, pas absolue, absolue, mais tout calculé entre le choix de 8 heures de train pour aller-retour supplémentaire sur Francfort, ou dormir sur place, économiquement parlant, j’avais plutôt intérêt à me payer une méga pénalité sur mon billet d’avion.

Ca commence donc par “let’s state the obvious”, je ne sais pas pourquoi, je trouve que ça sonne mieux en anglais.
(Et puis on parlait anglais, la RAM proposant, pour son call center allemand, au choix, l’allemand, logique, l’arabe ou l’anglais)

Donc la fille me dit “vous avez fait un no show”
- je sais, c’est ce que je viens de vous dire, mais il faut que je soit au Maroc ce soir, à n’importe quel prix. (dangereux à dire, mais bon)
- ah oui, mais il va falloir payer un supplément (eh banane, ça veut dire quoi “à n’importe quel prix” ?)
… je pars dans le comique de répétition,
- je sais, mais il faut que je soit au Maroc ce soir, à n’importe quel prix, c’est ce que je viens de vous dire.
- bon alors je peux vous proposer un billet pour samedi, au prix de …
ah oui, quand même, bon calcul rapide, ça me coûte à peine plus cher que les aller-retours sur Francfort, bon, tant pis.
- oui mais vendredi
- ah non, vendredi l’avion est plein.

Je demande, je plaide, je lui dis même ailleurs, Marrakech, Casa, m’en fous… pas moyen, l’avion est plein.

Clic, tunnel, coupé.

Re tel, nouveau conseiller.
Je change légèrement la formulation, à “à n’importe quel prix”, je rajoute “même en business”
Ah ben pas de problème, il y a une place.
Vous pensez que la nuche aurait pu regarder ?

Alors en fait, le problème était le suivant : dans nos modifs de billet, on ne peut pas faire de surclassement, donc on n’était plus dans la logique “je change le billet”, mais “j’en achète un autre”.
Ce qui n’avait aucune importance, étant donné que le coût du changement du billet était supérieur au prix initial du billet.
(more…)

Miss Voyagestrophe samedi 02 août 2008 à 09:42

Publié par Marie-Aude in : Maroc, Quotidien , 8commentaires

C’est tout moi.
Dans un déjà pas si proche passé, j’étais celle qui dans l’équipe de projet collectionnait les pires galères de voyage, sur à peu près 140 personnes.

Hier ça a recommencé.
Tout de ma faute en plus.
En fait ça a recommencé lundi après-midi pendant que je parlais avec ma copine Helen de mon autre copine Brigitte qui arrivait au Maroc le premier, à Marrakech, alors que moi j’arrivais à Ouarzazate. Sous-entendu le 31, mais je l’ai tellement sous que même moi je ne l’ai pas entendu, et je me suis mis dans la tête que je partais le 1°.

J’aurais me dire que quelque chose n’était pas normal quand Bilal m’a appelée, jeudi, pour me demander à quelle heure j’arrivais, mais j’ai mis ça sur le compte de l’impatience.
J’aurais dû, au lieu de me vanter fièrement auprès du Concombre Masqué, le jeudi soir, d’être pour une fois prête en avance dans mes bagages et copies de fichier et de pouvoir passer une nuit tranquille, percuter que ce n’était absolument pas normal.

Bref c’est seulement hier, vendredi, dans le train pour Francfort, à peu près deux heures après le départ, que je jette un coup d’oeil furtif à ma résa, pour envoyer mon heure d’arrivée exacte à Bilal, et que je m’aperçois que j’arrivais à 19h30… la veille !
Bon là ça devient dur….
Premièrement j’avais prix un billet hyper-éco, donc modifiable uniquement avant le départ, et avec pénalités. On était presque 24 heures après le départ.
Deuxièmement Francfort, c’est à 4 heures de train de chez moi, de tête les horaires de Lufthansa - qui de toutes façons est en grève - sont très différents de ceux de la RAM, avec qui je volais, et de toutes façons ne vont que jusqu’à Casa, alors que j’arrivais à Ouarzazate, et en plus on a mariage demain à Tazzarine, donc l’idée c’était d’avoir un samedi tranquille. (more…)

Le danger est à nos frontières, l’ennemi se rapproche jeudi 31 juillet 2008 à 19:00

Publié par Marie-Aude in : Belgique , 7commentaires

… insidieusement, dans le silence et la chaleur écrasante de l’été, pendant que nos cerveaux sont trop ramollis pour juger de l’urgence du péril, on nous habitue doucement à cette invasion. Au milieu des histoires de disques, et de plages plus bleues pour coûter plus, voilà qu’un sondage nous informe d’un grand progrès : les rattachistes seraient maintenant 49% .

Quand je travaillais en Belgique, un rattachiste était un doux rêveur minoritaire, et sans importance. On en riait, et mon pote le concombre masqué et moi ne pouvions pas imaginer qu’un jour ce risque deviandrait réel.

Parce que de leur côté les personnages éminents de la République, le président et Poivre d’Arvor ont tous les deux dit “si vous voulez on vous accueille”.

Un flamand plein de bon sens commentait “ça ne serait pas une bonne idée, ce serait un poids pour la France”.

Alors moi je vous dis, les wallons, ce sont des gens qui sont capables de faire grève pour pouvoir conserver une prime de bilinguisme, tout en réclamant en même temps des formations pour apprendre la deuxième langue qu’ils sont censés déjà parler puisqu’ils ont la prime de bilinguisme (conflit social des pompiers bruxellois).
Ce sont des gens chaleureux, gentils, hospitaliers, bons vivants, gastronomes, bon brasseurs…. mais si jamais ils se rattachent, il faudra qu’ils laissent tomber ici tout de suite et maintenant leurs particularismes. Pas question de faire un concordat à l’alsacienne.

An den Deutschen Call Center mercredi 30 juillet 2008 à 22:16

Publié par Marie-Aude in : Allemagne, Mékisonkon , 10commentaires

I weiss das, Sie in Deutschland arbeiten, Deutscher sind, und normaleweise mit Deutschen Kunden reden.
Bad luck, ich bin Französin, und my german sucks.
Von Zeit zur Zeit, ich habe Glück, und kann mit jemand auf English unterhalten (le français on l’oublie tout de suite).

Mais quand ce n’est pas le cas … mon dieu que vous pouvez être cons !

Quand je ne comprends pas, ça ne sert à rien de répéter quatre fois la même phrase à toute vitesse.
Pour info, apprendre une langue par la répétition demande à peu près quatre à cinq ans à un enfant. Même si on peut considérer que je suis une adulte et que ça va plus vite, ça ne va certainement pas se faire en cinq minutes.

Ca ne sert à rien non plus de répéter que vous parlez allemand, ça je m’en rends compte.

Ca ne sert à rien non plus de me dire “Aber Ihr Deutsch ist sehr gut”, ça c’est ou bien de l’insulte, ou bien de l’incantation du genre “je vais éviter le problème et je vais m’en sortir en parlant comme d’hab”.

Au lieu de passer votre temps à essayer de me répéter ce que vous avez à me dire, prenez le temps de m’entendre poser mes questions, des trucs simples auxquels vous pouvez répondre par oui ou non.
C’est vrai, ça prend un peu plus de temps que de me passer à travers votre feuille d’entretien standard.
Mais comme on va s’engueuler et que je ne lâcherai pas le bout de gras, à la fin ça prendra encore plus de temps.

Essayez d’imaginer, par exemple, que la subtilité des prépositions m’échappe fortement, et que, depuis que j’ai confondu abtauchen et auftauchen dans un cours de plongée (heureusement le signe était suffisamment clair…), j’ai tendance à me méfier devant des trucs comme entsperrt, et à préférer un truc beaucoup plus clair, même si moins correct, comme “frei” ou “gesperrt”.

Et toute mon admiration à Deutsche Telekom qui propose par défaut le choix entre opérateur germanophone et anglophone.

Compte à rebours dimanche 27 juillet 2008 à 10:51

Publié par Marie-Aude in : Quotidien , 3commentaires
Sur le départ

Ayé, enfin, spatroto, et toutes ces sortes de choses. Plus de quatre mois en Allemagne, parce que môssieur avait eu formation de deux mois juste au moment où je devais revenir. Quand je pense qu’il batifole dans la vallée des Aït Bouguemez pendant que je subis encore la pluie teutonne.

J’ai donc pris mon billet avant-hier soir, sur le thème “à la dernière minute j’arriverais à trouver pas trop cher”, ce qui est vrai, pour une fois je m’offre un Ouarzazate direct avec Royal Air Maroc (en espérant qu’ils ne me feront pas le coup des 5 heures de retard pour la correspondance à Casa comme pour mon mariage), pour à peine 50 euros de plus que le vol sur Agadir avec TUI… et des horaires beaucoup plus décents, qui m’éviteront d’avoir à dormir sur mon banc de café préféré à l’aéroport.

Qui dit RAM dit procédures à la marocaine, donc la carte de crédit qui ne fonctionne pas sur le site, obligée de donner mon numéro de carte et le code de contrôle visuel par téléphone “mais c’est pas un problème M’ame on fait ça tous les jours”. (more…)

Et si l’Amérique (re)-devenait un grand pays ? jeudi 24 juillet 2008 à 22:02

Publié par Marie-Aude in : Politique , 2commentaires

On dit qu’un pays a les dirigeants qu’il mérite.
Un peuple se choisit ses héros et ses défis.

La France a choisi “travailler plus pour gagner plus”.

Peut être que l’Amérique va choisir “les murs qui séparent les pays riches des pays pauvres, les juifs des musulmans, ne doivent pas rester debout” (discours de Berlin).

Dans ce cas, la France suivrait un rêve Américain que l’Amérique aurait jeté dans la remise.

Nous recevons en grande pompe des dictateurs et des terroristes, nous hébergeons sous la tente berbère un homme qui décide de rendre un pays entier, la Suisse, otage des frasques de son fils.

Berlin reçoit un homme pour lequel j’aimerais voter.

Au nouvel an chinois mercredi 23 juillet 2008 à 08:29

Publié par Marie-Aude in : Le reste... , ajouter un commetaire

Il y a les dragons de papier, qui nous font peur, avec leurs langues de feu qui se froissent dans le vent.
Si on savait… si on se doutait, on serait libre.

Et puis il y a les chevaliers et les fées de papier. Tout aussi irréels, tout aussi fragiles. Mais là, on se doute. On fait très attention, on les admire de loin, surtout de loin, pour ne pas risquer de les déchirer, d’un mouvement trop brusque.
On les garde avec tendresse, ils sont tellement forts, nos chevaliers, et nos fées si belles.

Au fil des ans, on refuse de voir que le papier jaunit, devient craquant.
On ne voit pas les pliures, ni les petites taches d’eau qui s’étalent, et abîment les couleurs.
On fait bien attention à toujours les regarder de face, car on sait bien, en fait, sans vouloir se l’avouer, qu’ils sont inconsistants et sans épaisseurs.
Mais ce sont nos seuls héros, ceux de notre enfance, ceux qui nous ont protégés contre ces affreux dragons tout aussi imaginaires.

On a grandi, on sait bien que nos terreurs sont vaines, il ne nous reste que cette admiration des figures tutélaires, et l’on se garde bien même d’allumer un peu d’encens sur l’autel de nos mémoires, de peur de voir la fumée à travers le corps de plus en plus translucide de la fée en papier cristal et du Saint Georges en crépon.

Et un jour, malencontreusement, malgré tous nos efforts, on donne un coup de coude un peu maladroit, et on les déchire, pouf, d’un coup les héros sont crevés.

Le temps d’un regard samedi 19 juillet 2008 à 06:14

Publié par Marie-Aude in : Allemagne, Photo , 5commentaires
les yeux d'une inconnue

Elle a … sans doute vingt-cinq ans. Elle est belle. Elle pose avec sa fille, elle a soigneusement noté l’âge de la petite Hazel, trois ans et tout son sérieux, dont on voit la main sur le col de sa mère.
On est à la fin du siècle avant-dernier, ou au tout début du vingtième. Dans vingt-cinq ans, trente ans au plus, leurs vies seront bouleversées, et elles vivront un des pires moments de l’histoire.

Si elles sont de ce petit coin d’Allemagne où j’ai trouvé leurs photos, elles ont, malgré tout, été épargnées, dans un endroit qui ne s’est pas beaucoup - mais intensément - fait bombardé, et seulement à la fin de la deuxième guerre, dans un endroit où il y avait peu de ghettos, trop loin de toutes les frontières pour être envahi.

Hazel a trois ans, et elles sont heureuses, dans un cocon bourgeois d’amour et de tendresse, et elles n’imaginent pas ce que je sais, ce qu’elles vont vivre.

Peut être Hazel est-elle morte très jeune, d’une maladie d’enfant comme il y en avait encore à l’époque, petite vérole ou croup, ou au contraire très vieille. Elle gardait dans une boite à chaussures ses photos préférées, des photos de gens que plus personne ne connaissait, et dont elle n’avait pas envie de parler autour d’elle, dans sa maison de retraite.

Les photos ont été vendues, avec d’autres.

Je les ai trouvées chez un ami antiquaire.

Et je me dis que le père d’Hazel devait infiniment aimer ce regard.

Le varan de Komodo supporte t il l’anti-limaces ? lundi 14 juillet 2008 à 22:48

Publié par Marie-Aude in : Humour , 6commentaires

C’est un des plus beaux trolls que j’ai vu sur usenet, et avec un petit coup de nostalgie, j’ai eu envie de vous le faire partager.

Ca a commencé comme ça :

Je cherche à adopter un varan de Komodo car mon voisin n’aime pas que mes chats se promènent dans son jardin et il y met de l’antilimaces dont les chats raffolent pour me les empoisonner, délicat comme il est … Donc je voudrais savoir si le varan de Komodo supporte l’antilimaces, ainsi il ne risquerait rien en se promenant dans le voisinage.

L’intervenant spécialiste du varan arrive alors, et prodigue un bon conseil :

Dans votre cas, je vous suggère un jeune varan (entre six mois et neuf mois, pas plus) : il se nourrira d’abord de vos chats, puis de ceux du voisin, puis des chiens errants baguenaudant dans le coin.
Arrivé à ce stade, vous pourrez le lâcher sans problème dans le jardin jouxtant le vôtre : soit votre voisin déménage, soit ses enfants
héritent, c’est selon.

Jusque là ça va, et puis soudainement un vertueux s’indigne…

j’espère que tu les as déclaré en Gendarmerie car comme c’est dit plus haut, c’est une espèce protégée !!!

Après on se demande pourquoi y’a des espèces animales et végétales qu’y disparaissent.

Cela vous arrive de réfléchir et surtout de penser à autres choses qu’à votre confort et vos caprices !!!

Sinon je vous donne aussi le tiroir bulgare comme méthode d’abattage des poulets, et la passion pour le varan de Komodo

Les paroles restent aussi… vendredi 11 juillet 2008 à 17:00

Publié par Marie-Aude in : France, Mékisonkon , 2commentaires

Vous avez sûrement vu Cohn-Bendit débordé par l’émotion, au Parlement Européen. Cette vidéo rappelle certaines paroles de sa talonette, dans le même endroit, un an avant…


Passe d’armes Sarkozy/Cohn-Bendit à propos des JO de Pékin
by Marcusgarvey

En complément… les paroles individuelles sont authentiques, mais à mon avis pas plus de quatre à la suite :)

Je fais de la pub… stage photo au Maroc. jeudi 10 juillet 2008 à 18:48

Publié par Marie-Aude in : Maroc , 2commentaires

Pour info, je propose un stage photo au Maroc, réservé aux résidents à un prix défiant toute concurrence : 2.000 dirhams pour 6 jours.

Les détails sont sur le site de l’Oasis de Mezgarne : un stage photo au Maroc